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La semaine dernière j'ai vécu mon dixième Tour de l’Abitibi. Une fois en 2008 comme mécano pour l’équipe de la Nouvelle-Zélande et par la suite au support technique/ dépannage neutre.
Cette course est toujours très intéressante. Au fil des années, lorsque je regarde les courses des grands, comme le TDF ou que je travaille aux Grands Prix Cyclistes de Québec et Montréal, ça me fait toujours plaisir d’y reconnaître un visage un peu plus mature que celui de l’Abitibi.
Parfois ils me reconnaissent et me saluent. Ils font partie des grands maintenant.
Nous avons de quoi être fiers de cette course qui perdure depuis 50 ans maintenant. Bravo à toute l’organisation, aux bénévoles et à la population qui doit se munir d’une grande patience le temps qu’on libère le chemin.
Par contre, encore en 2018, je me vois déçu et même un peu honteux de mon sport lorsque je vois tout les déchets laissés sur la route.
Ça fait plusieurs années que je le dit haut et fort et que j'encourage les dirigeants à agir.
Samedi dernier, lors du circuit urbain d´une dizaine de km, je voyais s’accumuler sur la chaussée au fil des tours les emballages de barres énergétiques et les sachets de gel et j’avais tellement honte de laisser ça aux résidents.
Comment se fait-il qu’encore en 2018 nous permettons ça ?
Je lance le débat, encore une fois...
»
Marc Dufour, sur facebook, vers 16h15 le 23 juillet
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