par Michel Lebel
Le dernier compte-rendu de mon voyage, avant l'épilogue.
Suite à la dernière journée de vélo où la fatigue avait fait sa place pour tout le monde - certains avaient même fait usage de substances (en fait du sirop d'érable) que j'avais requalifié comme étant la potion magique québécoise. Une goutte suffit, mais nous on n'en a pas besoin car on est tombé dedans quand on était petit.
Donc lever tard et préparation pour la visite. Au menu : tour de ville, le musée des Vikings, le musée ABBA et le musée Nobel.
D'abord, promenade dans le vieux quartier de Stockholm.
Avec ses places et petites rues.
J'achète un nouveau couvre-chef, viking.
Puis tour de ville. Stockholm est constitué de plusieurs îles.
Ceinturées de canaux.
Comme partout ailleurs bordées de pistes cyclables.
On m'avait parlé d'un bateau de type drakkar et comme le préposé du musée des vikings me dit qu'il y'a bien un bateau dans le batiment qui ne paie pas trop de mine, je vais le visiter. Pas un bateau mais une barque. Déçu.
Puis le musée ABBA, que vous connaissez pour avoir été le plus grand groupe rock suédois. Un peu kitch à moins d'être un grand fan, à noter que les membres ont pas loin de 80 ans et ne tiennent pas la forme de notre Maurice.
Le musée Nobel est un peu soporiphique mais il faut savoir que Nobel est le nom de l'inventeur de la dynamite, en 1850. Qui n'ayant pas d'héritier a décidé de léguer sa fortune à un fonds qui chaque année détermine les gagnants d'un prix dans le domaine de la médecine, la chimie, la physique, la paix et la littérature. Celui-ci est voté en décembre à Stockholm et allez savoir pourquoi à Oslo en Norvège pour celui de la paix.
Ne fermez pas la page, j'arrive au meilleur des meilleurs. On n'avait pas trouvé le bon musée ! Il fallait aller au Vasamuseet. Une seule photo montre l'ampleur de la chose.
À voir absolument si vous passez par là. L'histoire est simple. En 1628, le roi suédois fait construire en 2 ans un immense bateau de guerre, qui à son départ coula après un mille marin. Vers 1960, étant donné le contexte privilégié de conservation des eaux locales, le gouvernement suédois décida de le retrouver sous la vase et après 2 ans de travail il fut ramené en surface. Une prouesse mondiale de remettre à flot une affaire de 4 étages de haut et 60 mètres de long, avec toutes ses armoiries. Ils ont construit le musée par dessus le bateau. Pour les archéologues ça a été du bonbon.
Puis le lendemain séance de magasinage ponctuée de petits goùters. Puis finalement il manquerait quelque chose sans un magasinage dans un IKEA !
Et puis à la fin de ces 2 jours de visite, après une courte nuit (il fallait se lever à 2h15 du matin), surprise à l'aéroport.
Alors que nous croyions la société suédoise fort bien organisée, eh bien imaginez-vous qu'il y avait plusieurs vols à 6h00 mais comme les comptoirs n'ouvrent qu'à 4h00, c'était totalement bordelique. Partout des files sans fin avec aucune explication. Le seul bénéfice c'est qu'ils n'ont pas eu le temps de nous charger pour nos bagages. La raison évoquée : manque de personnel (ça a pas mal le dos large cette affaire là). Vivement les allemands pour mettre de l'ordre dans tout cela.
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