par Michel Lebel
Comme tout ne va pas toujours bien, voici que je pars en file indienne, à l'arrière, pour 155 km. Au 5e km mon GPS indique HORS-PARCOURS et reste figé à m'indiquer de tourner à gauche dans 150m. J'ai beau demander à Éric, qui a fait le parcours, s'il n'y a pas 2 parcours, rien. J'en suis réduit à à suivre le groupe d'Éric.
Trafic intense et accotement mince pour 20 km et dénivelé total de 1400 m, pas rien.
Au km 30 le GPS se dégèle et je pars alors seul... pour finir par décider de prendre une photo d'un lac.
Et tomber sur un participant dont le GPS ne fonctionne plus. On est vraiment dépendant des GPS. Je serai donc serre-file. Au km 78 on croise le groupe de Colette et Louis qui corrigent le problème de GPS. Je repars à mon rythme.
Les panoramas ressemblent à celui des routes canadiennes en particulier dans les Laurentides.
Je dis bien les panoramas, pas les routes qui du Québec, dignes du tiers-monde. À mesure qu'on s'oriente vers le nord, on indique la présence de rennes pouvant traverser la route. Et par n'importe quel renne !
Le prix de l'essence fait un énorme bon à 23,93.
C'est qu'en Suède, de même qu'en Norvège et au Danamark, ils n'utilisent pas l'euro mais la couronne danoise ou norvégienne. Autour de 8 fois le dollar canadien. Quand je demande aux Francais pourquoi l'utilisation de l'euro n'est pas une condition pour entrer dans la communauté européenne, je reçois d'énormes soupirs. Imaginez l'état de la Floride qui déciderait d'utiliser le pesos mexicain!
Et j'arrive au dîner du km 100 épuisé.
Au départ du lunch un paysage un peu désertique.
Et ensuite la totale, 8 km de gravelle, une partie marchée et une partie roulée.
Puis fatigué j'arrive au gîte dans les derniers, pendant que tout le monde s'est bien amusé, Au bas de la photo voyez le robot déambulant sur la gazon. Je ne savais pas que ça existait, pour 2000 euros plus de corvée de gazon.
Puis un autre pot débridé offert par l'organisation suivi du souper où Jacky se met au piano.
Je répète que ce gars vit des instants de bonheur, la pression de l'organisation d'un tour s'estompant devant l'énorme succès.
Et on va se coucher. Je suis inquiet car demain ce sera encore 136 km, avec 1000 m de dénivelé et je me sens fatigué. On verra bien.
Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive
également susceptible de vous intéresser :

| nouvelles | achat & entretien | rouler au Québec | hors Québec | sécurité | course | cyclos | montagne | industrie | quoi d´autre ? |

.
.
.